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    <title>Jazz Feed</title>
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    <description>JAZZ FEED lundi, mercredi et vendredi à 17h30. Serge Mariani présente régulièrement un choix d’albums sortis récemment ou sur le point de l’être, des extraits de leur musique, des informations, des commentaires, des impressions, des émotions, c’est la nouvelle émission de Serge Mariani sur Art District Radio: JAZZFEED !</description>
    <pubDate>Sun, 05 Apr 2026 16:58:20 +0000</pubDate>
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      <title>Jazz Feed #6</title>
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      <description>JAZZ FEED lundi, mercredi et vendredi à 17h30. Serge Mariani présente régulièrement un choix d’albums sortis récemment ou sur le point de l’être, des extraits de leur musique, des informations, des commentaires, des impressions, des émotions, c’est la nouvelle émission de Serge Mariani sur Art District Radio: JAZZFEED !
Bonjour, un nouvel épisode de Jazz Feed, le numéro, fameux par ailleurs, numéro 6, avec au programme 3 albums à découvrir: Close to the Water, premier opus d’Adèle Viret en quartet; Ni Nuit Ni Jour, premier album du groupe La Cozna et Awake Asleep du trio de la pianiste finlandaise Ida Alanen. 
C’est avec cet album et la musique d’Ida Alanen que nous allons ouvrir ce Jazz Feed, en écoutant un peu de l’une de ses compositions au titre sans doute dans sa langue maternelle et je prie donc les connaisseurs d’excuser ma prononciation mais je me lance: Yö Kaivopuistossa. Ida Alanen fait partie des nombreux jeunes talents passés par le Conservatoire d’Amsterdam et sa classe de jazz, mais elle est donc originaire de Finlande et à ce titre représente la toute nouvelle scène jazz de ce pays. Si son label, AMP, est norvégien, sa musique est une déjà bien maîtrisée fusion des traditions de Finlande, de musique classique et, bien entendu, de jazz. Dans la structure classique du trio piano, contrebasse, batterie, Ida Alanen propose un premier album inspiré par la nature et les arts visuels qui tentent à sa manière de nous en faire découvrir les mystères. Une mission partagée par la musique, quelque part entre le rêve et la pleine conscience, rêve éveillé peut-être; l’album est d’ailleurs intitulé Awake Asleep, « Réveillé endormi ». Quoi qu’il en soit, le thème de la composition Yö Kaïvopuistossa, illustre bien le projet qui sous-tend ce premier album. 
C’est une toute autre inspiration qui prend forme dans la musique que nous allons écouter maintenant, celle de l’album Ni Nuit Ni Jour du groupe ayant choisi de se nommer La Cozna. Et c’est avec un premier extrait de Là-Haut Dedans la Tour, une des chansons de leur album, que je vous propose de découvrir leur univers. Avec un tel titre, Là-Haut Dedans la Tour, voilà que l’on nous emmène dans un monde de contes et de légendes qui ne surprendraient pas dans une oeuvre du début du XXème siècle, de Fauré ou Debussy par exemple, quelque part dans la lumière lunaire de Pelléas et Mélisande peut-être. Les textes de ces chansons traditionnelles témoignent aussi de la persistance des luttes féministes. Je les apparenterais avec le travail d’une Leïla Martial ou d’une Elsa Birgé. Ce sont des airs collectés dans plusieurs régions de France que les membres de La Cozna, dont le nom signifie « la cuisine » en savoyard, ont « travaillés » dans leur laboratoire, utilisant juste ce qu’il faut d’ingrédients et d’effets de studio pour que les instruments puissent mettre en valeur les textes de ces chansons portés par la voix de celle qui est aussi la violoncelliste de leur formation et dont le nom sonne idéalement dans ce concert de références : Clémence Baillot d’Estivaux. 
C’est avec le premier album d’une autre violoncelliste que nous allons clore ce Jazz Feed, celui d’Adèle Viret: Close to the Water. Quant à la composition que nous allons découvrir, elle a pour titre Choral for the Sea. Dans la musique de la jeune violoncelliste, il y a souvent ce que l’on pourrait considérer comme un dépouillement, cette tendance à l’épure que l’on entendrait dans une musique sinon sacrée, qui aurait pu être jouée dans un château posé sur un piton rocheux et dominant des plaines à perte de vue qui se fondent dans des horizons inaccessibles. A d’autres moments, c’est un climat d’heroic fantasy qui prévaut, dans le thème de Watchmaker notamment. Pour Ceux Qui Sont Loin est un très beau thème ouvert au violoncelle et rejoint par la trompette avant d’être refermé sur un dialogue sobre mais très évocateur entre le violoncelle et la batterie; c’est aussi le titre final de l’album. 
Voilà, c’est la fin de cette émission. J’espère vous avoir fait découvrir et apprécié ces 3 nouveaux et même premiers albums: d’abord Awake Asleep, de la pianiste Ida Alanen accompagnée par Jonathan Bäckström à la contrebasse, et Benjamin Nylund à la batterie. Ensuite, Ni Nuit Ni Jour, de La Cozna, groupe constitué de Clémentine Ristord (clarinette basse, saxophones, boîte à bourdon), Pierre-Antoine Despatures (contrebasse, percussions), Clémence Baillot d'Estivaux (chant, violoncelle) et Benjamin Garson (guitares). Enfin, Close to the Water du 4tet de la violoncelliste Adèle Viret, entourée de son frère, Oscar Viret, à la trompette, Wajdi Riahi au piano et Pierre Hurty à la batterie. 
A bientôt pour un nouveau numéro de Jazz Feed !
Programmation musicale : 1. Yö Kaivopuistossa / Ida Alanen trio / album Awake Asleep (AMP 2023)
2. Là-Haut Dedans La Tour / La Cozna / album Ni Nuit Ni Jour (label Le Raffut Collectif, 2024)
3. Choral For The Sea / Adèle Viret 4tet / album Close To The Water (Octobre 2024)</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span><strong><span>JAZZ FEED lundi, mercredi et vendredi à 17h30.</span> <span><span>Serge Mariani présente régulièrement un </span></span></strong></span><strong>choix d’albums sortis récemment ou sur le point de l’être, des extraits de leur musique, des informations, des commentaires, des impressions, des émotions, c’est la nouvelle émission de Serge Mariani sur Art District Radio: JAZZFEED !</strong></p>
<p>Bonjour, un nouvel épisode de Jazz Feed, le numéro, fameux par ailleurs, numéro 6, avec au programme 3 albums à découvrir: <b>Close to the Water</b>, premier opus d’Adèle Viret en quartet; <b>Ni Nuit Ni Jour</b>, premier album du groupe La Cozna et <b>Awake Asleep </b>du trio de la pianiste finlandaise Ida Alanen. </p>
<p>C’est avec cet album et la musique d’Ida Alanen que nous allons ouvrir ce Jazz Feed, en écoutant un peu de l’une de ses compositions au titre sans doute dans sa langue maternelle et je prie donc les connaisseurs d’excuser ma prononciation mais je me lance: Yö Kaivopuistossa. </p>Ida Alanen fait partie des nombreux jeunes talents passés par le Conservatoire d’Amsterdam et sa classe de jazz, mais elle est donc originaire de Finlande et à ce titre représente la toute nouvelle scène jazz de ce pays. Si son label, AMP, est norvégien, sa musique est une déjà bien maîtrisée fusion des traditions de Finlande, de musique classique et, bien entendu, de jazz. Dans la structure classique du trio piano, contrebasse, batterie, Ida Alanen propose un premier album inspiré par la nature et les arts visuels qui tentent à sa manière de nous en faire découvrir les mystères. Une mission partagée par la musique, quelque part entre le rêve et la pleine conscience, rêve éveillé peut-être; l’album est d’ailleurs intitulé Awake Asleep, « Réveillé endormi ». Quoi qu’il en soit, le thème de la composition Yö Kaïvopuistossa, illustre bien le projet qui sous-tend ce premier album. 
<p>C’est une toute autre inspiration qui prend forme dans la musique que nous allons écouter maintenant, celle de l’album <b>Ni Nuit Ni Jour </b>du groupe ayant choisi de se nommer La Cozna. Et c’est avec un premier extrait de Là-Haut Dedans la Tour, une des chansons de leur album, que je vous propose de découvrir leur univers. </p>Avec un tel titre, Là-Haut Dedans la Tour, voilà que l’on nous emmène dans un monde de contes et de légendes qui ne surprendraient pas dans une oeuvre du début du XXème siècle, de Fauré ou Debussy par exemple, quelque part dans la lumière lunaire de Pelléas et Mélisande peut-être. Les textes de ces chansons traditionnelles témoignent aussi de la persistance des luttes féministes. Je les apparenterais avec le travail d’une Leïla Martial ou d’une Elsa Birgé. Ce sont des airs collectés dans plusieurs régions de France que les membres de La Cozna, dont le nom signifie « la cuisine » en savoyard, ont « travaillés » dans leur laboratoire, utilisant juste ce qu’il faut d’ingrédients et d’effets de studio pour que les instruments puissent mettre en valeur les textes de ces chansons portés par la voix de celle qui est aussi la violoncelliste de leur formation et dont le nom sonne idéalement dans ce concert de références : Clémence Baillot d’Estivaux. 
<p>C’est avec le premier album d’une autre violoncelliste que nous allons clore ce Jazz Feed, celui d’Adèle Viret: <b>Close to the Water</b>. Quant à la composition que nous allons découvrir, elle a pour titre Choral for the Sea. Dans la musique de la jeune violoncelliste, il y a souvent ce que l’on pourrait considérer comme un dépouillement, cette tendance à l’épure que l’on entendrait dans une musique sinon sacrée, qui aurait pu être jouée dans un château posé sur un piton rocheux et dominant des plaines à perte de vue qui se fondent dans des horizons inaccessibles. A d’autres moments, c’est un climat d’heroic fantasy qui prévaut, dans le thème de Watchmaker notamment. Pour Ceux Qui Sont Loin est un très beau thème ouvert au violoncelle et rejoint par la trompette avant d’être refermé sur un dialogue sobre mais très évocateur entre le violoncelle et la batterie; c’est aussi le titre final de l’album. </p>
<p>Voilà, c’est la fin de cette émission. J’espère vous avoir fait découvrir et apprécié ces 3 nouveaux et même premiers albums: d’abord <b>Awake Asleep</b>, de la pianiste Ida Alanen accompagnée par Jonathan Bäckström à la contrebasse, et Benjamin Nylund à la batterie. Ensuite, <b>Ni Nuit Ni Jour</b>, de La Cozna, groupe constitué de Clémentine Ristord (clarinette basse, saxophones, boîte à bourdon), Pierre-Antoine Despatures (contrebasse, percussions), Clémence Baillot d'Estivaux (chant, violoncelle) et Benjamin Garson (guitares). Enfin, <b>Close to the Water </b>du 4tet de la violoncelliste Adèle Viret, entourée de son frère, Oscar Viret, à la trompette, Wajdi Riahi au piano et Pierre Hurty à la batterie. </p>
<p>A bientôt pour un nouveau numéro de Jazz Feed !</p>
<br />Programmation musicale : <br />1. <span>Yö Kaivopuistossa / Ida Alanen trio / album Awake Asleep (AMP 2023)</span>
2. Là-Haut Dedans La Tour / La Cozna / album Ni Nuit Ni Jour (label Le Raffut Collectif, 2024)
<span>3. Choral For The Sea / Adèle Viret 4tet / album Close To The Water (Octobre 2024)</span>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sun, 03 Nov 2024 21:20:00 +0000</pubDate>
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      <title>Jazz Feed #5</title>
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      <description>JAZZ FEED lundi, mercredi et vendredi à 17h30. Serge Mariani présente régulièrement un choix d’albums sortis récemment ou sur le point de l’être, des extraits de leur musique, des informations, des commentaires, des impressions, des émotions, c’est la nouvelle émission de Serge Mariani sur Art District Radio: JAZZFEED !
Bonjour ! Serge Mariani pour un nouvel épisode, enfin, de Jazz Feed et à son générique des noms qui font plaisir : Senem Diyici, Shabaka Hutchings et Julia Perminova.
Commençons avec un nouvel album de la pianiste et compositrice Julia Perminova, un album en duo piano / voix, intitulé Echoes of Home. Multipliant les contributions aux albums d’autres musiciens tout en parachevant en Suisse, à Bâle, une formation jazz pointue débutée dans sa Sibérie natale, puis à Moscou, Berlin, Amsterdam et Paris, Julia Perminova n’en oublie pour autant pas sa première passion, celle d’écrire et jouer sa musique. Depuis son 1er opus, Revival, sorti en 2018, Julia Perminova a produit 4 autres albums, toujours inspirés par les expériences de sa vie quotidienne, ses voyages, ses rencontres, et une vision poétique, lyrique, nimbée d’une spiritualité toute personnelle: en 2021, Imagination, en 2022, Way to my Star, celui-ci conçu avec sa soeur Elisabeth, illustratrice ; en 2023 Freedom, enfin en 2024, Echoes of Home, enregistré en Allemagne au studio Bauer, avec la chanteuse Tatiana Nova. Le duo Nova / Perminova y libère des thèmes puissants, la voix au long cours de l’une peut compter sur le jeu de piano rompu à bien des tempêtes de l’autre. Il en résulte un album intimiste mais gorgé d’une énergie enthousiasmante, comme dans cet extrait du titre Akhmatova.
Un titre qui pourrait être celui d’un poème, d’un tableau ou d’un film et donc de tout cela à la fois sous la forme d’un album de musique, voici Perceive Its Beauty, Aknowledge Its Grace, de Shabaka Hutchings. C’est sans doute le lien entre les différentes métamorphoses artistiques du musicien, connu et reconnu pour ses groupes Sons of Kemet, The Comet is Coming et Shabaka and the Ancestors. Les albums et les compositions sur ces albums émanent d’un projet clair de faire d’un poème une musique et de la musique un poème. On n’est cependant pas dans une énième opération de recyclage d’un romantisme converti et baptisé dans les eaux d’un jazz à la fois très contemporain et résolument attentif à la défense et illustration de ses racines. L’horizon vers lequel Shabaka Hutchings a mis le cap date de ces années d’apprentissage de la musique, quand son professeur lui affirma que « la musique ça n’a rien de si compliqué, travaille et puis laisse ton âme rayonner ». Laissant le saxophone de côté pour souffler dans de multiples flûtes principalement issues des traditions instrumentales sud-américaines, Shabaka Hutchings s’est aussi entouré de plusieurs partenaires émérites, Esperanza Spalding et Lianne La Havas pour ne citer qu’elles. Il résulte de toute cette alchimie une suite de pièces irradiantes où la déclamation scandée, le flow, la balade intemporelle et la référence directe à l’Afrique tissent un répertoire aussi captivant qu’un lit de braise dans la nuit. Le fait que l’album ait été enregistré dans des conditions de live sans séparation des musiciens les uns des autres ni casques et le tout dans le fameux studio de Rudy van Gelder, n’est pas étranger à son atmosphère unique. En voici un extrait, tout simplement intitulé Living, « Vivre ».
Et oui, ainsi que vient de l’annoncer Senem Diyici, pour cette 5ème édition de Jazz Feed aussi c’est la fin du voyage, un voyage en 3 albums-escales, la 3ème étant donc le tout récent opus de la chanteuse-auteure-compositrice-percussionniste et chamane Senem Diyici, un album sur lequel on peut découvrir la version live entre folk progressif onirique et new jazz-electro-funk de son album studio pandémique Nara, 7 pièces d’un puzzle musical et poétique dont Senem Diyici a le secret et qui fut enregistré lors de son concert pour le festival Au Fil des Voix à Paris fin janvier 2023. D’où son titre, « Senem Diyici Paris 2023 ». Là aussi, une certaine métamorphose, une alchimie, sont à l’oeuvre dans le passage de l’interprétation purement acoustique et d’une instrumentation traditionnelle turque où domine le luth à celle d’un 5tet piano / basse fretless / saxophone ténor, batterie et guitare électrique pour la scène. Bien qu’elle n’ait plus chanté et joué sa musique devant un public français depuis une dizaine d’années, les retrouvailles furent enthousiastes et immédiate la complicité ludique avec ses musiciens, Rob Clearfield, Hamza Touré, Marius Gerin, Adrien Leconte et Gabriel Gosse. La poésie mystique des paroles de Senem Diyici trouve toujours un prolongement naturel dans sa musique et dans sa voix haute, claire qui sait se faire mutine aussi bien que mystérieuse. L’album est sorti en format digital sur les plateformes du label PIAS, il est aussi disponible sur le site Bandcamp de l’artiste et nous allons nous dire au revoir en écoutant un moment de la chanson RUHUN DANSI, une danse de l’âme comme Senem Diyici aime à nous faire découvrir et partager la beauté et la magie.
C’était JAZZ FEED avec, dans l’ordre de leur apparition au cours de cette émission, les albums de Julia Perminova, Echoes of Home, de Shabaka Hutchings, Perceive Its Beauty, Aknowledge Its Grace, et de Senem Diyici, Senem Diyici Paris 2023. Plus de détails sur la page de l’émission. A bientôt sur Art District radio et un bel été, le meilleur possible, en attendant la suite !
Programmation musicale : 1. Akhmatova / Julia Perminova / album Echoes of Home2. Living / Shabaka Hutchings / album Percieve its Beauty,Acknowledge its Grace (Impulse! 2024)3. Ruhun Dansı / Senem Diyici / album Senem Diyici Paris2023 (Art District music / Pias France 2024)</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span><strong><span>JAZZ FEED lundi, mercredi et vendredi à 17h30.</span> <span><span>Serge Mariani présente régulièrement un </span></span></strong></span><strong>choix d’albums sortis récemment ou sur le point de l’être, des extraits de leur musique, des informations, des commentaires, des impressions, des émotions, c’est la nouvelle émission de Serge Mariani sur Art District Radio: JAZZFEED !</strong></p>
<p>Bonjour ! Serge Mariani pour un nouvel épisode, enfin, de Jazz Feed et à son générique des noms qui font plaisir : Senem Diyici, Shabaka Hutchings et Julia Perminova.</p>
<p>Commençons avec un nouvel album de la pianiste et compositrice Julia Perminova, un album en duo piano / voix, intitulé Echoes of Home. Multipliant les contributions aux albums d’autres musiciens tout en parachevant en Suisse, à Bâle, une formation jazz pointue débutée dans sa Sibérie natale, puis à Moscou, Berlin, Amsterdam et Paris, Julia Perminova n’en oublie pour autant pas sa première passion, celle d’écrire et jouer sa musique. Depuis son 1er opus, Revival, sorti en 2018, Julia Perminova a produit 4 autres albums, toujours inspirés par les expériences de sa vie quotidienne, ses voyages, ses rencontres, et une vision poétique, lyrique, nimbée d’une spiritualité toute personnelle: en 2021, Imagination, en 2022, Way to my Star, celui-ci conçu avec sa soeur Elisabeth, illustratrice ; en 2023 Freedom, enfin en 2024, Echoes of Home, enregistré en Allemagne au studio Bauer, avec la chanteuse Tatiana Nova. Le duo Nova / Perminova y libère des thèmes puissants, la voix au long cours de l’une peut compter sur le jeu de piano rompu à bien des tempêtes de l’autre. Il en résulte un album intimiste mais gorgé d’une énergie enthousiasmante, comme dans cet extrait du titre Akhmatova.</p>
<p>Un titre qui pourrait être celui d’un poème, d’un tableau ou d’un film et donc de tout cela à la fois sous la forme d’un album de musique, voici Perceive Its Beauty, Aknowledge Its Grace, de Shabaka Hutchings. C’est sans doute le lien entre les différentes métamorphoses artistiques du musicien, connu et reconnu pour ses groupes Sons of Kemet, The Comet is Coming et Shabaka and the Ancestors. Les albums et les compositions sur ces albums émanent d’un projet clair de faire d’un poème une musique et de la musique un poème. On n’est cependant pas dans une énième opération de recyclage d’un romantisme converti et baptisé dans les eaux d’un jazz à la fois très contemporain et résolument attentif à la défense et illustration de ses racines. L’horizon vers lequel Shabaka Hutchings a mis le cap date de ces années d’apprentissage de la musique, quand son professeur lui affirma que « la musique ça n’a rien de si compliqué, travaille et puis laisse ton âme rayonner ». Laissant le saxophone de côté pour souffler dans de multiples flûtes principalement issues des traditions instrumentales sud-américaines, Shabaka Hutchings s’est aussi entouré de plusieurs partenaires émérites, Esperanza Spalding et Lianne La Havas pour ne citer qu’elles. Il résulte de toute cette alchimie une suite de pièces irradiantes où la déclamation scandée, le flow, la balade intemporelle et la référence directe à l’Afrique tissent un répertoire aussi captivant qu’un lit de braise dans la nuit. Le fait que l’album ait été enregistré dans des conditions de live sans séparation des musiciens les uns des autres ni casques et le tout dans le fameux studio de Rudy van Gelder, n’est pas étranger à son atmosphère unique. En voici un extrait, tout simplement intitulé Living, « Vivre ».</p>
<p>Et oui, ainsi que vient de l’annoncer Senem Diyici, pour cette 5ème édition de Jazz Feed aussi c’est la fin du voyage, un voyage en 3 albums-escales, la 3ème étant donc le tout récent opus de la chanteuse-auteure-compositrice-percussionniste et chamane Senem Diyici, un album sur lequel on peut découvrir la version live entre folk progressif onirique et new jazz-electro-funk de son album studio pandémique Nara, 7 pièces d’un puzzle musical et poétique dont Senem Diyici a le secret et qui fut enregistré lors de son concert pour le festival Au Fil des Voix à Paris fin janvier 2023. D’où son titre, « Senem Diyici Paris 2023 ». Là aussi, une certaine métamorphose, une alchimie, sont à l’oeuvre dans le passage de l’interprétation purement acoustique et d’une instrumentation traditionnelle turque où domine le luth à celle d’un 5tet piano / basse fretless / saxophone ténor, batterie et guitare électrique pour la scène. Bien qu’elle n’ait plus chanté et joué sa musique devant un public français depuis une dizaine d’années, les retrouvailles furent enthousiastes et immédiate la complicité ludique avec ses musiciens, Rob Clearfield, Hamza Touré, Marius Gerin, Adrien Leconte et Gabriel Gosse. La poésie mystique des paroles de Senem Diyici trouve toujours un prolongement naturel dans sa musique et dans sa voix haute, claire qui sait se faire mutine aussi bien que mystérieuse. L’album est sorti en format digital sur les plateformes du label PIAS, il est aussi disponible sur le site Bandcamp de l’artiste et nous allons nous dire au revoir en écoutant un moment de la chanson RUHUN DANSI, une danse de l’âme comme Senem Diyici aime à nous faire découvrir et partager la beauté et la magie.</p>
<p>C’était JAZZ FEED avec, dans l’ordre de leur apparition au cours de cette émission, les albums de Julia Perminova, Echoes of Home, de Shabaka Hutchings, Perceive Its Beauty, Aknowledge Its Grace, et de Senem Diyici, Senem Diyici Paris 2023. Plus de détails sur la page de l’émission. A bientôt sur Art District radio et un bel été, le meilleur possible, en attendant la suite !</p>
<p><br />Programmation musicale : <br />1. Akhmatova / Julia Perminova / album Echoes of Home<br />2. Living / Shabaka Hutchings / album Percieve its Beauty,<br />Acknowledge its Grace (Impulse! 2024)<br />3. Ruhun Dansı / Senem Diyici / album Senem Diyici Paris<br />2023 (Art District music / Pias France 2024)</p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 29 Jul 2024 10:21:00 +0000</pubDate>
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      <title>Jazz Feed #4</title>
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      <description>JAZZ FEED lundi, mercredi et vendredi à 17h30. Serge Mariani présente régulièrement un choix d’albums sortis récemment ou sur le point de l’être, des extraits de leur musique, des informations, des commentaires, des impressions, des émotions, c’est la nouvelle émission de Serge Mariani sur Art District Radio: JAZZFEED !
Au programme de Jazz Feed 4ème épisode, les albums de Pierre-François Blanchard, Sylvain Beuf et Annie Chen.
Ce sont les 4 dernières compositions des 8 constituant le nouvel album de la chanteuse Annie Chen qui lui donnent leur titre: Guardians. Pour ce qui concerne la musique, les 4 compositions évoquées forment une suite en 4 mouvements qui viennent compléter les 4 premiers titres de l’album. Annie Chen a rassemblé autour de sa voix des instruments plutôt inattendus comme les tambours japonais et l’accordéon… Outre la musique, un message nous est adressé, un appel urgent, qui nous demande de devenir les défenseurs de la nature. Cette thématique sert en quelque sorte de substrat au 2ème thème de l’album, Underground Dance, à l’inspiration franchement dystopique. L’humanité est réduite à vivre sous terre tant la surface de la planète a été ravagée par une exploitation effrénée des ressources et un mépris pour la vie. Il n’en reste pas moins, heureusement, que l’espoir est toujours vivace. Contrairement au pont brisé qu’elle évoque dans Underground Dance, qui s’élançait de la terre vers le ciel, celui qu’Annie Chen a bâti, au fil des 3 albums de sa discographie, est consolidé par son dialogue est-ouest très personnel grâce à sa connaissance du répertoire de chanteuses telles que Carmen McRae, Betty Carter ou Abbey Lincoln, celle de l’opéra chinois et bien entendu du jazz le plus contemporain.
Au long d’une carrière d’une trentaine d’années, le saxophoniste Sylvain Beuf s’est patiemment affirmé comme un sideman apprécié et comme un compositeur dont le premier album sorti en 1993. 30 ans plus tard, il nous propose de découvrir ses nouvelles compositions dans un album dont le titre en anglais ne nécessite pas une version française: Long Distance et au cours duquel chacun des musiciens qui entourent le saxophoniste s’exprime avec une belle maîtrise et une enthousiasmante liberté: Philippe Aerts à la contrebasse, Gautier Garrigue à la batterie et Pierre- Alain Goualch au piano. Dédié à Wayne Shorter, décédé en 2023, Long Distance est cependant davantage qu’un hommage à l’un des plus éminents musiciens de jazz. C’est le carnet de route d’un homme qui met dans sa musique les émotions, les sentiments et les pensées qui l’animent et qu’il est bien agréable d’accompagner le long de ce long chemin. Long Distance sort ce 29 mars sur le label Trébim Music. Après Dunkerque les 11, 12 et 13 avril, Sylvain Beuf présentera son album à Paris, au Sunside, les 31 mai et 1er juin.
Séparé, momentanément, de Marion Rampal, le pianiste Pierre-François Blanchard a failli nous proposer un opus en quasi-solo mais en fait non, il s’agit d’un duo avec un autre instrumentiste talentueux, le clarinettiste Thomas Savy. Et son album est intitulé Puzzled. On y entend d’émouvantes réminiscences classiques. C’est le style et la culture musicale de Pierre-François Blanchard qui donnent corps et voix à ses compositions. En anglais, « puzzled » peut signifier étonné, perplexe, embarrassé même. Pourtant ici, c’est la référence au puzzle, ce jeu de pièces découpées dans un ensemble à reconstituer, qu’il faut prendre en compte. Avec Marion Rampal, il ne faut pas oublier la place tenue par Pierre Barouh et Archie Shepp dans le parcours artistique et humain de Pierre-François Blanchard. Blues et poésie se rejoignent toujours sous ses doigts et si le clavier de son piano est comparable à un puzzle, c’est d’un tableau néo-impressionniste, un peu fauve parfois, que les touches noires et blanches dessinent les contours.
Puzzled de Pierre-François Blanchard est sorti début février sur le label Les Rivières Souterraines.
Programmation musicale :
-    Underground Dance / Annie Chen / album Guardians, label JZ Music
-    Tarmac / Sylvain Beuf / album Long Distance, label Trébim Music
-     Lullaby for Freedom / Pierre-François Blanchard / album Puzzled, label Les Rivières Souterraines</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span><strong><span>JAZZ FEED lundi, mercredi et vendredi à 17h30.</span> <span><span>Serge Mariani présente régulièrement un </span></span></strong></span><strong>choix d’albums sortis récemment ou sur le point de l’être, des extraits de leur musique, des informations, des commentaires, des impressions, des émotions, c’est la nouvelle émission de Serge Mariani sur Art District Radio: JAZZFEED !</strong></p>
<p><span>AuprogrammedeJazzFeed4èmeépisode,lesalbumsdePierre-FrançoisBlanchard, Sylvain Beuf et Annie Chen.</span></p>
<p><span></span></p><span>Ce sont les 4 dernières compositions des 8 constituant le nouvel album de la chanteuse <b>Annie Chen </b>qui lui donnent leur titre: <b>Guardians</b>. Pour ce qui concerne la musique, les 4 compositions évoquées forment une suite en 4 mouvements qui viennent compléter les 4 premiers titres de l’album. Annie Chen a rassemblé autour de sa voix des instruments plutôt inattendus comme les tambours japonais et l’accordéon… Outre la musique, un message nous est adressé, un appel urgent, qui nous demande de devenir les défenseurs de la nature. Cette thématique sert en quelque sorte de substrat au 2ème thème de l’album, Underground Dance, à l’inspiration franchement dystopique. L’humanité est réduite à vivre sous terre tant la surface de la planète a été ravagée par une exploitation effrénée des ressources et un mépris pour la vie. Il n’en reste pas moins,heureusement,quel’espoiresttoujoursvivace.Contrairementaupontbriséqu’elle évoque dans Underground Dance, qui s’élançait de la terre vers le ciel, celui qu’Annie Chen a bâti, au fil des 3 albums de sa discographie, est consolidé par son dialogue est-ouest très personnel grâce à sa connaissance du répertoire de chanteuses telles que Carmen McRae, Betty Carter ou Abbey Lincoln, celle de l’opéra chinois et bien entendu du jazz le plus contemporain.</span>
<p><span></span></p><span>Au long d’une carrière d’une trentaine d’années, le saxophoniste <b>Sylvain Beuf </b>s’est patiemment affirmé comme un sideman apprécié et comme un compositeur dont le premier album sorti en 1993. 30 ans plus tard, il nous propose de découvrir ses nouvelles compositions dans un album dont le titre en anglais ne nécessite pas une version française: <b>Long Distance </b>et au cours duquel chacun des musiciens qui entourent le saxophoniste s’exprime avec une belle maîtrise et une enthousiasmante liberté: Philippe Aerts à la contrebasse, Gautier Garrigue à la batterie et Pierre- Alain Goualch au piano. Dédié à Wayne Shorter, décédé en 2023, Long Distance est cependant davantage qu’un hommage à l’un des plus éminents musiciens de jazz. C’est le carnet de route d’un homme qui met dans sa musique les émotions, les sentiments et les pensées qui l’animentet qu’il est bien agréable d’accompagner le long de ce long chemin. Long Distance sort ce 29 mars sur le label Trébim Music. Après Dunkerque les 11, 12 et 13 avril, Sylvain Beuf présentera son album à Paris, au Sunside, les 31 mai et 1er juin.</span>
<p><span></span></p><span>Séparé, momentanément, de Marion Rampal, le pianiste <b>Pierre-François Blanchard </b>a failli nous proposer un opus en quasi-solo mais en fait non, il s’agit d’un duo avec un autre instrumentiste talentueux, le clarinettiste Thomas Savy. Et son album est intitulé <b>Puzzled. </b>On y entend d’émouvantes réminiscences classiques. C’est le style et la culture musicale de Pierre-François Blanchard qui donnent corps et voix à ses compositions. En anglais, « puzzled » peut signifier étonné, perplexe, embarrassé même. Pourtant ici, c’est la référence au puzzle, ce jeu de pièces découpées dans un ensemble à reconstituer, qu’il faut prendre en compte. Avec Marion Rampal, il ne faut pas oublier la place tenue par Pierre Barouh et Archie Shepp dans le parcours artistique et humain de Pierre-François Blanchard. Blues et poésie se rejoignent toujours sous ses doigts et si le clavier de son piano est comparable à un puzzle, c’est d’un tableau néo-impressionniste, unpeu fauve parfois, que les touches noires et blanches dessinent les contours.</span>
<p><span>PuzzleddePierre-FrançoisBlanchardestsortidébutfévriersurlelabelLesRivières<span>Souterraines.</span></span></p>
<span>Programmationmusicale<span>:</span></span>
<span><span>-<span>    </span></span></span><span>UndergroundDance/Annie Chen/album Guardians,labelJZ <span>Music</span></span>
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      <pubDate>Sun, 31 Mar 2024 20:22:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Jazz Feed #4</itunes:title>
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      <title>Jazz Feed #3</title>
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      <description>JAZZ FEED lundi, mercredi et vendredi à 17h30. Serge Mariani présente régulièrement un choix d’albums sortis récemment ou sur le point de l’être, des extraits de leur musique, des informations, des commentaires, des impressions, des émotions, c’est la nouvelle émission de Serge Mariani sur Art District Radio: JAZZFEED !
Au programme de ce Jazz Feed #3, les nouveaux albums de Dan Weiss, CHRONES et Yannick Benoit.
Le batteur et compositeur Dan Weiss est considérér comme l’un des tout meilleurs actuels et son approche du jeu de batterie comme de l’interaction et la composition peuvent faire penser au travail réalisé par Mark Guiliana, par exemple. Pour ce nouvel album, intitulé Even Odds, Dan Weiss a laissé ses deux comparses, le saxophoniste Miguel Zenon et le pianiste Matt Mitchell, improviser sur ses propositions rythmiques. Dan Weiss a joué notamment auprès de Lee Konitz, Chris Potter, Sylvie Courvoisier, Rudresh Mahanthappa, Linda May Han Oh, John Zorn. Sa passion pour les cultures musicales du nord de l’Inde et du Pakistan est sensible tout au long de l’album et bien entendu dans le titre Nusrat dont nous écouterons des extraits.
Après le remarquable et remarqué Mental Climbers, voilà 4 ans, les alpinistes de l’esprit qui constituent le groupe CHRONES sont de retour ! On pourrait s’écrier « Aux abris ! » mais finalement il n’est pas si difficile de se laisser charmer par l’énergie et l’inspiration rock, punk, grunge et metal qui électrise, pour ne pas dire qui électrocute leur musique et leur public avec elle. Baptiste Ferrandis, Pierre Laprand, Etienne Renard et Paul Berne sont là et bien oà derrière leurs instruments et les divers effets dont ils les traitent. Le résultat, c’est un fort avis de tempête sur la scène musicale actuelle dont le titre choisi pour illustrer cette séquence, Espiègle, donne une idée plutôt juste.
Il ne suffit pas d’intégrer un didjeridoo aux instruments d’un trio de jazz au départ somme toute très classique, saxophone, batterie, contrebasse et piano, pour proposer un album de jazz original et de très bonne qualité. Cependant, le saxophoniste Yannick Benoît joue avec passion de cet instrument traditionnel aborigène, comme il est passionné par les cultures orientales, le cosmos et les mythologies. Ce premier album intitulé Le Repère (Yannick Benoit est aussi un jeune et heureux papa, un heureux père donc) témoigne avec beaucoup de conviction de tout cela et avec à ses côtés Sylvain Le Ray au piano, Tom Guillois à la contrebasse et Jean-Baptiste Loutte à la batterie, il emporte sans mal notre totale et enthousiaste adhésion.
Programmation musicale:
1/ Nusrat / Dan Weiss / album Even Odds (Cygnus Recordings)
2/ Espiègle / CHRONES / album ZONE (Art District Music)
3/ Didjeridoo / Yannick Benoît / album Le Repère (Welcome Home)</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span><strong><span>JAZZ FEED lundi, mercredi et vendredi à 17h30.</span> <span><span>Serge Mariani présente régulièrement un </span></span></strong></span><strong>choix d’albums sortis récemment ou sur le point de l’être, des extraits de leur musique, des informations, des commentaires, des impressions, des émotions, c’est la nouvelle émission de Serge Mariani sur Art District Radio: JAZZFEED !</strong></p>
<p><span>AuprogrammedeceJazzFeed#3,lesnouveauxalbumsdeDanWeiss,CHRONESetYannick <span>Benoit.</span></span></p>
<p><span></span></p><span>Le batteur et compositeur <b>Dan Weiss </b>est considérér comme l’un des tout meilleurs actuels et son approche du jeu de batterie comme de l’interaction et la composition peuvent faire penser au travail réalisé par Mark Guiliana, par exemple. Pour ce nouvel album, intitulé Even Odds, Dan Weiss a laissé ses deux comparses, le saxophoniste Miguel Zenon et le pianiste Matt Mitchell, improviser sur ses propositions rythmiques. Dan Weiss a joué notamment auprès de Lee Konitz, Chris Potter, Sylvie Courvoisier, Rudresh Mahanthappa, Linda May Han Oh, John Zorn. Sa passion pour les cultures musicales du nord de l’Inde et du Pakistan est sensible tout au long de l’album et bien entendu dans le titre Nusrat dont nous écouterons des extraits.</span>
<p><span></span></p><span>Après le remarquable et remarqué Mental Climbers, voilà 4 ans, les alpinistes de l’esprit qui constituent le groupe <b>CHRONES </b>sont de retour ! On pourrait s’écrier « Aux abris ! » mais finalement il n’est pas si difficile de se laisser charmer par l’énergie et l’inspiration rock, punk, grunge et metal qui électrise, pour ne pas dire qui électrocute leur musique et leur public avec elle. Baptiste Ferrandis, Pierre Laprand, Etienne Renard et Paul Berne sont là et bien oà derrière leurs instruments et les divers effets dont ils les traitent. Le résultat, c’est un fort avis de tempête sur la scène musicale actuelle dont le titre choisi pour illustrer cette séquence, Espiègle, donne une idée plutôt juste.</span>
<p><span></span></p><span>Il ne suffit pas d’intégrer un didjeridoo aux instruments d’un trio de jazz au départ somme toute très classique, saxophone, batterie, contrebasse et piano, pour proposer un album de jazz original et de très bonne qualité. Cependant, le saxophoniste <b>Yannick Benoît </b>joue avec passion de cet instrument traditionnel aborigène, comme il est passionné par les cultures orientales, le cosmos et les mythologies. Ce premier album intitulé Le Repère (Yannick Benoit est aussi un jeune et heureux papa, un heureux père donc) témoigne avec beaucoup de conviction de tout celaetavecàsescôtésSylvainLeRayaupiano,TomGuilloisàlacontrebasseetJean-Baptiste Loutte à la batterie, il emporte sans mal notre totale et enthousiaste adhésion.</span>
<p><span>Programmation<span>musicale</span></span><span>:</span></p>
<span></span><span>1/Nusrat/DanWeiss/albumEvenOdds(CygnusRecordings)</span>
<span><span>2/Espiègle/CHRONES/albumZONE(ArtDistrictMusic)</span></span>
<span></span><span>3/Didjeridoo/YannickBenoît/albumLeRepère(Welcome<span>Home)</span></span>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 25 Mar 2024 18:25:00 +0000</pubDate>
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      <title>Jazz Feed #2</title>
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Au programme de cet épisode 2: l’album JEU de Louise Jallu / Oizel de Marion Rampal et Modular de Srdjan Ivanovic


En ce début 2024, Srdjan Ivanovic nous propose de découvrir avec l’album Modular d’autres facettes de sa créativité et de son inspiration. Si les traditions des Balkans, de la Bosnie, de la Grèce, ne sont jamais très éloignées dans l’esprit et le coeur du compositeur comme de l’instrumentiste, l’ouverture sur les autres cultures et une vision personnelle riche du jazz des plus récentes décennies, participent à conférer à l’album Modular toute sa saveur. Pour Srdjan Ivanovic, la modulation est au coeur de toute vie et spécialement de l’univers infini des sons dont la musique nous permet d’entrevoir la puissance créatrice.

Le plus remarquable dans l’art de Marion Rampal, c’est certainement cette maîtrise d’une alchimie qui fait de sa voix l’instrument le plus délicat et transforme son grain, chaque syllabe, chaque phonème, presque chaque lettre, en perles de musique. De chaque mesure de ses chansons, émane aussi un parfum unique, intime, organique. Ça sent le bayou et Marseille, La Nouvelle-Orléans et les calanques. Le travail réalisé en studio avec le guitariste Matthis Pascaud depuis 2020 a trouvé au fil des compositions de Oizel une matière propice à ce qu’il n’est pas exagéré d’appeler son génie des climats. Et Marion Rampal nous ensorcelle à nouveau au cours d’un genre de descente tranquille d’un fleuve sûr de sa puissance, un fleuve nommé Oizel, dont les larges méandres nous laissent le temps de savourer sa musicalité naturelle et nous invite à nous baigner dans l’eau limpide de sa poésie.
Il en fallait de la force pour se libérer de l’attraction d’un astre aussi puissant que la musique, et la stature, d’Astor Piazzolla. C’est pourtant ce qu’a réussi Louise Jallu avec son nouvel album, JEU. Le Schumann et Wozzeck de l’ouverture, un adagio de Bach transfiguré un peu plus loin, et surtout une exceptionnelle version bandoneonienne jallumée et cubiste du Bolero de Ravel, affirment une volonté de mettre sereinement le cap sur quelques-uns des horizons les plus lumineux de la musique universelle. Mathias Lévy, Karsten Hochapfel, Grégoire Letouvet, Alexandre Perrot et Ariel Tessier sont de son équipage, sans oublier Bernard Cavana, que l’on retrouve avec plaisir au poste éminent de directeur artistique et d’arrangeur éclairé.
Avant que Louise et son équipage ne reviennent accoster au port de Gennevilliers après leurs aventures extraordinaires sur les océans de la musique, on aura entendu Georges Brassens dire que « les gens qui écrivent, écrivent pour ça, pour créer autre chose que ce qui existe ». Et bien je crois que l’on peut en dire autant de la musique de Louise Jallu dans JEU: elle fait chanter son bandoneon et l’orchestre qui l’accompagne pour créer autre chose que ce qui existe et cette « autre chose » est magnifique.
Programmation musicale
 1- Kapetan Mihalis / Srdjan Ivanovic Album Modular (sortie le 2 février 2024) Label Rue des Balkans
 2- D’où L’on Vient / Marion Rampal Album Oizel (sortie le 2 février 2024) Label Les Rivières Souterraines, 2024
 3- Schumann et Wozzeck Album JEU / Louise Jallu Label Klarthe (sortie le 8 mars 2024)

© Opéra de Rouen Normandie</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span><strong><span>JAZZ FEED lundi, mercredi et vendredi à 17h30.</span> <span><span>Serge Mariani présente régulièrement un </span></span></strong></span><strong>choix d’albums sortis récemment ou sur le point de l’être, des extraits de leur musique, des informations, des commentaires, des impressions, des émotions, c’est la nouvelle émission de Serge Mariani sur Art District Radio: JAZZFEED !</strong></p>
<span>Au programme de cet épisode 2: l’album JEU de </span><b>Louise Jallu </b><span>/ Oizel de </span><b>Marion Rampal </b><span>et Modular de </span><b>Srdjan <span>Ivanovic</span></b>


<span>En ce début 2024, <b>Srdjan Ivanovic </b>nous propose de découvrir avec l’album Modular d’autres facettes de sa créativitéetdesoninspiration.Silestraditionsdes Balkans, de la Bosnie, de la Grèce, ne sont jamais très éloignées dans l’esprit et le coeur du compositeur commede l’instrumentiste, l’ouverture sur les autres cultures et une <span>vision </span><span>personnelle </span>riche du jazz des plus récentes décennies,participentàconféreràl’albumModulartoute sa saveur. Pour Srdjan Ivanovic, la modulation est au coeur de toute vie et spécialement de l’univers infini des sonsdont la musique nous permet d’entrevoir la puissance <span>créatrice.</span></span>

<p><span></span></p><span>Le plus remarquable dans l’art de <b>Marion Rampal</b>, c’est certainement cette maîtrise d’une alchimie qui fait de savoix l’instrument le plus délicat et transforme son grain, chaque syllabe, chaque phonème, presque chaque lettre,en perles de musique. De chaque mesure de ses chansons, émane aussi un parfum unique, intime, organique. Ça sent lebayouetMarseille,LaNouvelle-Orléansetles<span>calanques. </span>Le travail réalisé en studio avec le guitariste Matthis Pascaud depuis 2020 a trouvé au fil des compositions de Oizel une matière propice à ce qu’il n’est pas exagéré d’appeler son génie des climats. Et Marion Rampal nous ensorcelle à nouveau au cours d’un genre de descente tranquille d’un fleuve sûr de sa puissance, un fleuve nommé Oizel, dont les larges méandres nous laissent le temps de savourer sa musicalité naturelle et nous invite à nous baigner dans l’eau limpide de sa poésie.</span>
<p><span></span></p><span>Il en fallait de la force pour se libérer de l’attraction d’un astre aussi puissant que la musique, et la stature, d’Astor Piazzolla. C’est pourtant ce qu’a réussi <b>Louise Jallu </b>avec son nouvel album, JEU. Le Schumann et Wozzeck de l’ouverture, un adagio de Bach transfiguré un peu plus loin, et surtout une exceptionnelle version bandoneonienne jallumée et cubiste du Bolero de Ravel, affirment une volonté de mettre sereinement le cap sur quelques-uns des horizons les plus lumineux de la musique universelle. Mathias Lévy, Karsten Hochapfel, Grégoire Letouvet, Alexandre Perrot et Ariel Tessier sont de son équipage, sans oublier Bernard Cavana, que l’on retrouve avec plaisir au poste éminent de directeur artistique et d’arrangeur <span>éclairé.</span></span>
<p><span><span></span></span></p><span>AvantqueLouiseetsonéquipagenereviennent<span>accoster </span><span>au </span><span>port </span><span>de </span><span>Gennevilliers </span><span>après leurs </span><span>aventures </span>extraordinaires sur les océans de la musique, on aura entendu Georges Brassens dire que « les gens qui écrivent, écriventpourça,pourcréerautrechosequecequi existe ». Et bien je crois que l’on peut en dire autant de la musiquedeLouiseJalludansJEU:ellefaitchanter<span>son</span> bandoneonetl’orchestrequil’accompagnepourcréer autre chose que ce qui existe et cette « autre chose » est <span>magnifique.</span></span>
<p><span></span></p><strong><span>Programmation<span>musicale</span></span></strong><span></span>
<b><span><span> </span></span></b><span><span><span>1- </span></span></span><span>Kapetan Mihalis / Srdjan Ivanovic AlbumModular(sortiele2février2024) Label Rue des Balkans</span>
<span></span><p> 2- </p><span>D’où L’on Vient / Marion Rampal Album Oizel (sortie le 2 février 2024) LabelLesRivièresSouterraines,2024</span>
<span></span><p> 3- </p><span>SchumannetWozzeck Album JEU / Louise Jallu </span><span>LabelKlarthe(sortiele8mars<span>2024)</span></span>

<span><span><em>© Opéra de Rouen Normandie</em></span></span>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sun, 25 Feb 2024 18:09:00 +0000</pubDate>
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      <title>Jazz Feed #1</title>
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Au programme de JAZZFEED #1

- Extrasystole, du trio COCCOLITE
- Le Jardin des délices, du duo FIL (Leïla Martial &amp; Valentin Ceccaldi)
- Mons Tumba, de ROBIN ANTUNES
 
Extrait 1: Mon Frère
Alain Peters (Compositeur), Leïla Martial (Compositeur, voix, objets), Valentin Ceccaldi (violoncelle)
Album Le Jardin des Délices / Label BMC (2023)
 
Extrait 2: Reguengo
Robin Antunes (violon, quinton préparé, composition et direction); Maëlle Desbrosses (alto, alto préparé); Adèle Viret (violoncelle, violoncelle préparé); Juliette Serrad (violoncelle, violoncelle préparé); Juan Villarroel (contrebasse, contrebasse préparée); Christelle Raquillet (flûte, flûte en sol); Clémentine Ristord (saxophone soprano); Guillaume Guedin (clarinette, clarinette basse); Ariane Bacquet (cor anglais, hautbois); Hector Lena-Schroll (trompette, trompette piccolo); Paco Andreo (trombone à pistons).
Album Mons Tumba / Label Tchokotchok (2023)
 
Extrait 3: Je Suis Beaucoup Trop Sensible
Coccolite (Nicolas Derand, claviers, synth, prod; Julien Sérié, batterie, machines; Timothée Robert, basse, synth)
Album Extrasystole / Label La Pluie Chante (2024)</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span><strong><span>JAZZ FEED lundi, mercredi et vendredi à 17h30.</span> <span><span>Serge Mariani présente régulièrement un </span></span></strong></span><strong>choix d’albums sortis récemment ou sur le point de l’être, des extraits de leur musique, des informations, des commentaires, des impressions, des émotions, c’est la nouvelle émission de Serge Mariani sur Art District Radio: JAZZFEED !</strong></p>
<strong>AuprogrammedeJAZZFEED<span>#1</span></strong>

<span>- Extrasystole,dutrio<span>COCCOLITE</span></span>
<span>- LeJardindesdélices,duduoFIL(LeïlaMartial&amp;Valentin<span>Ceccaldi)</span></span>
<span>- MonsTumba,deROBIN<span>ANTUNES</span></span>
<span></span><p> </p>
<strong>Extrait1:Mon<span>Frère</span></strong>
<span>Alain</span> <span>Peters (Compositeur),</span> <span>Leïla Martial (Compositeur,</span> <span>voix, </span>objets), Valentin Ceccaldi (violoncelle)
Album LeJardindesDélices/LabelBMC<span>(2023)</span>
<p> </p>
<strong>Extrait 2:<span>Reguengo</span></strong>
Robin Antunes (violon, quinton préparé, composition et direction); Maëlle Desbrosses (alto, alto préparé); Adèle Viret (violoncelle, violoncelle préparé); Juliette Serrad (violoncelle, violoncelle préparé); Juan Villarroel (contrebasse, contrebasse préparée); Christelle Raquillet (flûte, flûte en sol); Clémentine Ristord (saxophone soprano); Guillaume Guedin (clarinette, clarinette basse); Ariane Bacquet (cor anglais, hautbois); Hector Lena-Schroll (trompette, trompette piccolo); Paco Andreo (trombone à pistons).
<span>AlbumMonsTumba/LabelTchokotchok<span>(2023)</span></span>
<span></span><p> </p>
<strong>Extrait3:JeSuisBeaucoupTrop<span>Sensible</span></strong>
<span>Coccolite</span> <span>(Nicolas</span> <span>Derand,</span> <span>claviers,</span> <span>synth,</span> <span>prod;</span> <span>Julien </span><span>Sérié, </span>batterie, machines; Timothée Robert, basse, synth)
AlbumExtrasystole/LabelLaPluieChante<span> (2024)</span>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sun, 18 Feb 2024 17:57:00 +0000</pubDate>
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